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Grille Salaires Exploration pétrolière

Rémunérations du personnel des plateformes pétrolières.

Depuis des années, on annonce la fin du pétrole, puis on découvre un gisement et on repousse encore un peu les limites supposées au préalable. Très récemment la mise au point de nouvelles techniques a permis d’exploiter avec succès les gaz de schiste qui font que leur production assurent une certaine indépendance énergétique aux États-unis. Toutes ces opérations sont menées de la même façon, avec des plateformes offshores ou des chantiers de forage à terre, dans le désert  et un peu partout dans le monde. La plupart des opérateurs pétroliers comme les géants Exxon-Mobil, BP, Chevron, Shell, Total, etc etc…. ont depuis longtemps abandonné cette partie du travail, l’exploration, en la sous-traitant aux nombreuses sociétés de services du domaine pétrolier. En fonction du lieu et de l’importance du site, on pourra avoir de 100 à 150 personnes travaillant durant la même période sur une plateforme, en assurant des postes de 12 heures par jour et ce durant 4 semaines en continu (les systèmes de rotation peuvent varier en fonction des législations de chaque pays, particulièrement dans les pays développés). L’opérateur pétrolier n’aura qu’une voire deux personnes à bord pour diriger les opérations et prendre les décisions importantes.

L’exploration a lieu dans un secteur géographique précis et permet éventuellement la mise en exploitation du gisement par la suite. Le chantier de forage est mobile et peut partir dans une autre région, ou un autre pays. Les personnels affectés sur une plateforme ou chantier de forage sont en conséquence mobiles eux aussi ce qui implique le plus souvent un mélange de nationalités mais aussi une variation dans les salaires distribués en fonction de ces nationalités.

Ci après un tableau récapitulatif des salaires annuels moyens pour des rotations sur chantier pétroliers d’exploration de personnel occidental. Par mesure de commodité les salaires sont donnés en US $,  puisque que le $ est la monnaie utilisée dans les échanges commerciaux liés au pétrole.

SALARIÉS DES PLATEFORMES PÉTROLIÈRES
* Désignation du poste Salaire moyen bruts en k$ Niveau/bac
Annuel Mensuel
1 Foreur (en charge du frein) 65 à 80 k$ 5.5 à 6.7k$ 0 /+2
1 Roustabout (ouvrier foreur) 40 à 55 k$ 3.3 à 4.6 k$ -2 / 0
1 Derrickman (accrocheur) 60 k$ 5.0 k$ -2 / 0
1 Mud engineer (Spécialiste boue) 60 à 70 k$ 5.0 à 5.8 k$ +2
2 Ingénieur cimentation (pour tubage) 80 à 90 k$ 6.7 à 7.5 k$ +2
1 Mud-logger (contrôle géologie) 35 à 40 k$ 3.0 à 3.3 k$ +2 / +5
1 Drilling control eng. (contrôle forage) 40 à 45 k$ 3.3 à 3.8 k$ +2 / +5
2 Ingénieur logging (electric-logging) 70 à 90 k$ 5.8 à 7.5 k$ +5
1 Responsable forage (Tool pusher) 75 à 100 k$ 6.2 à 8.3 k$ +2 / +3
2 Géologue (Oil Cie.) 100 à 120 k$ 8.3 à 10 k$ +5
1 Company-man (Oil Cie.) 100 à 120 k$ 8.3 à 10 k$ +3 / +5

(*) Personnel sur chantier

  • 1- En rotation 4/4 (4 semaines de travail, 4 semaines de congés) et travail 12 heures par jour.
  • 2- Normalement seulement à bord durant les phases de cimentation, de logging électriques, et d’entrée dans le réservoir. – en astreinte durant ces périodes.

Nota : Comme on peut s’en rendre compte le niveau d’étude paye peu, car ceux qui assurent la sécurité des autres par la surveillance du forage (mud-logger et  drilling-control engineer) sont beaucoup moins bien rémunérés que les autres comparativement à leur niveau d’étude et à leurs responsabilités. En conséquence, le remplacement de ce personnel est permanent avec très peu d’éléments dépassant les 3 ans d’expérience.  Les ML se recyclent alors dans les compagnies de boues ou d’autres sociétés de services. Les plus compétents se mettent à leur compte en devenant consultant en géologie et peuvent à ce moment là se louer aux compagnies pétrolières à des tarifs dépassant les 4 à 500$ par jour.

Tous les chiffres donnés sont variables en fonction de l’expérience de chacun mais aussi de la zone où l’exploration est pratiquée. Toutes les compagnies n’ont pas les mêmes critères pour établir les feuilles de paie, mais dans l’ensemble pour les pays comme le Nigéria (troubles permanents) l’Irak (état de guerre) ou l’Arabie Saoudite (restrictions religieuses) , les primes attribuées sont plus importantes qu’ailleurs.

Conclusion : Il faut souhaiter qu’en France l’exploration des gaz de schiste puisse être démarrée, car, au delà de l’obtention d’une certaine indépendance énergétique (comme aux États-unis), cela donnerait du travail à beaucoup de monde, et, à la différence avec les « emplois jeunes » récemment créés, ceux-là ne seraient pas financés par nos impôts. Il faut savoir de plus que, progressivement dans les pays en voie de développement où opèrent les compagnies de services pétroliers, les embauches locales sont désormais obligatoires ce qui limite d’autant les possibilités de travail pour les français ou autres occidentaux.

Pour les gaz de schistes des articles très intéressants sont parus dans la presse française (voir vidéo en fin d’article) et  américaine :

Ce dernier article daté du 22 juin 2012 est reproduit ci-après. Il peut être résumé en quelques mots : L’autonomie énergétique liée à un coût de production moindre fait économiser des milliards à l’économie américaine tout en favorisant les emplois locaux. Les problèmes de pollutions dont parlent les opposants ne concernent qu’environ 1% des puits et le coût de leur réhabilitation représente 0,5% des économies réalisées.

The Arithmetic Of Shale Gas

There are a few societal costs to the development of shale gas, such as the potential contamination of groundwater, complications in treating and recycling water used in fracking. Then there’s air pollution from leaking methane (a potent greenhouse gas) and from the diesel-powered rigs and trucks involved in drilling. If you live too close to a drilling rig you’ll find it’s noisy too.

But all things considered, the benefits of shale gas appear to far outweigh any costs. Many utilities are finding that burning natural gas to generate electricity is cheaper (and cleaner) than coal. Cheaper supplies of fuel and feedstocks benefit U.S. industry, especially manufacturers and chemicals makers which after years of looking for cheap gas abroad have been reinvesting in the U.S. Homeowners benefit from cheaper heating and cooling and electricity. Drilling for gas has created hundreds of thousands of jobs during this economic malaise and it’s generated billions of dollars of lease payments and royalties to landowners.

I’ve parsed all the complicated academic equations so you don’t have to. Their conclusion: the benefits of continued shale gas development are enormous and dramatically outweigh even worst-case scenario costs of pollution and clean-up.

Some specifics. Consider that back in 2008, before the shale boom really took off, the nominal price of natural gas (that is, the price at the Henry Hub in Louisiana) averaged $7.97 per mcf. In 2011, the price averaged $3.95 per mcf. Multiply that price drop of $4.02 per mcf by the 25.6 trillion cubic feet the country consumed in 2008 and you find that thanks to the shale boom, America is paying $103 billion a year less for natural gas. (With gas prices falling even further since 2011, in 2012 the benefit will be even greater.)

Had drillers not cracked the code on shale gas, the United States would instead have been forced to do what the experts expected five years ago: import massive quantities of gas, in the form of LNG from countries like Qatar, Australia, even Russia. Import-dependent nations like Japan and Korea pay upwards of $14 per mcf for LNG — more than triple U.S. prices. If the U.S. had to supplement domestic supplies with imports, the extra costs could have easily added $50 billion a year to the national natgas bill.

As the report’s authors write: “It is startling to acknowledge that consumer benefits from the technology of shale gas drilling and new gas production can be expected to exceed $100 billion per year, year in and year out, as long as present production rates are maintained.”

But it’s not enough to just look at the benefits. What about the costs?

The authors collected as many reports as they could find describing “accidents, misuse of technology and poor well design and installation.” A 2011 report for the Secretary of Energy counted 19 times that water from fracking operations spilled out of thousands of wells drilled. None of these instances included groundwater contamination. The Oklahoma Corporations Commission, which regulates the 100,000 oil and gas wells that have been hydraulically fractured in Oklahoma had zero documented instances of groundwater contamination. The EPA has reported two instances of groundwater contamination from fracking in Wyoming, though the agency has been roundly criticized for its methods.

Despite any evidence showing that drilling and fracking cause spills or pollution with any frequency, the authors decided to calculate the costs for a scenario that assumes 100 spills a year out of 10,000 new wells drilled each year. They figure that if 5,000 gallons of polluted frack water were to spill into a field, the cost to scrape up a hypothetical 5,000 cubic yards of contaminated soil and dispose of it at an offsite landfill would be on the order of $2.5 million. Furthermore, if a potable water well were polluted by fracking, the cost to haul in a potable water supply and drill a new water well would be about $5,000. Given 100 incidents in a year, the clean-up costs associated with fracking accidents would be roughly $250 million.

Comparing this $250 million a year in damages against the $100 billion in savings, and “economic benefits, as estimated in as limited methodology as is reasonable, exceed costs to the community by 400-to-1.”

(The study authors don’t attempt to quantify the costs of gas leaking into the atmosphere and don’t factor in any legal costs incurred in settling with landowners whose water is polluted. I would have hypothesized a worse worst-case scenario that would tack on an additional $2.5 million per incident in legal settlements and/or fines, to bring the total to $500 million a year. In that case, the benefits outweigh the costs by only 200-to-1.)

The study group also looked at the potential benefit to consumers of replacing oil consumption with gas — most likely via cars that run on compressed gas or LNG. It takes roughly 6,000 cubic feet of gas to get the energy equivalent of one barrel of oil. The authors assume an average natgas price of $5 per mcf (nearly double today’s price) and an average oil price of $100 per barrel (about $20 more than today). Thus, you need $30 worth of natgas to replace $100 of oil, a savings of $70 per barrel. Replacing just 1 million barrels per day of oil demand with natural gas would save $70 million a day, or nearly $26 billion a year.

Their conclusion, of course: not even inflated costs associated with unrealistically high incidences of  pollution can come close to balancing the societal benefits of the shale gas boom.

 

Une petite vidéo expliquant les écarts prévus entre les USA et l’Europe, à cause des gaz de schiste – BFM TV (Février 2014) ==> //www.youtube.com/embed/WyxJ4NBLRTc?feature=player_embedded » height= »360″ width= »640″ allowfullscreen= » » frameborder= »0″>
Sources : job21st.com – mudengineer.hubpages.com – sooilandgas.com – money.cnn.com – squidoo.com – careersinoilandgas.com – bfmtv.com – 2014

Publié dans Dis-moi combien tu gagnes ?
4 commentaires sur “Grille Salaires Exploration pétrolière
  1. karoui dit :

    salut je cherche un trvail dans le dommaine petrolier selckline je suis un operateur avec de lexperience

  2. Mr Excel dit :

    Le mieux pour trouver un travail en slickline, est de contacter Schlumberger directement par internet, mais attention anglais obligatoire :
    http://careers.slb.com/experiencedprofessionals/jobaddetail.aspx?id=1421

  3. faget dit :

    Bonjour heureusement que la vieille europe a plus de bon sens les études conduit aux états unis montrent que le gaz de chite oui c’est de la merde abime parfois de façon définitive les sols et les polluent Jai lu plus d’un article sur donc arrêter la manipulation.
    Bref même si il existe maintenant des solutions plus douces les compagnies pétrolières profitent des paysans et ne les dédommagent pas quand leur terrain sont foutus. A l’heure des énergies renouvelables
    lorsque l’on voit comment la terre est pollué il faudrait être fou pour céder à cette tentation du fric.
    Penser a la planête et a vos descendants et pas qu’a vous bandes d’égoistes j’aimerai que mes enfants et mon fils vivent dans un meilleur monde que celui ci dont ne l’abimez pas encore plus . Pour les emplois lorsqu’on voit comment se goinfrent total et les milliard de bénéfices qu’ils se font ils pourrait payer des emplois pendant des centaines d’années taxons les sur leur bénéfice et servons en pour développer l’écologie éolienne ect………..

    Merci à la france d’écouter un peu les écolos qu’elle a encore a son sein….











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